[font=MS Sans Serif]Halo tout le monde!
BonjOur ou bonsOir ... ça dépend pour qui lol.
En attendant de finir ma fic actuelle:
---> tOkiO-Fic
J'ai décidé d'ouvrire un nouveau blog pour une nouvelle fic.
Pourquoi ne pas sur le blog actuel?
Tout simplement parce que j'ai envie de changer ^^.
Je n'effacerais certainement pas tokio-fic, c'est toute une histoire pour moi ce blog. Je m'en servirais encore.
Changement radical.
On passe du gris foncé au blanc U_U... ça fait plus gai je préfère ^_^.
J'espère que les lectrices/lecteurs qui suivent les aventures de Bill et Cléia me suivrotn jusque là et que qui sait, avoir peutêtre de nouveaux lecteurs...
Je n'ai pas trop de résumé pour cette fic donc je vais directement mettre le prologue.
Ca reste dans le mystérieux, parce que j'adore ce domaine, tout ce qui dépasse le naturel, la rationnel.
Toujours avec TH, il y aura Bill parce que c'est celui qui collait le mieux au personnage que j'ai visualisé quand j'ai commencé à écrire.
Mais il arrivera plus tard dans quelques chapitres, pas directement.
Le plu simportant c'est le personnage principal, une fille, donc la narration sera avec son POV. Je voulais faire une histoire qui ne se basait pas sur Tokio Hotel alors il n'y aura sans doute que Bill...je ne sais pas encore.
J'espère que ça vous plaira.
Donnez moi votre avis à la fin. Vous connaissez la technique chui sure lol. Une fois fini, vous allez en bas et cliquer sur mettre un commentaire lol... facile non ? ;p
En tout cas bonne lecture et bisOux à tout ceux qui passent par là ^ ^
________________________
On m'a toujours dit, depuis ma plus tendre enfance que j'étais une enfant unique. Petite, n'ayant pas d'amis ou même de camarades, je me sentais souvent seule, isolée de ce monde que je ne comprenais pas vraiment. Dans ces cas-là mes parents... ou plutôt mes parents adoptifs me répétaient sans cesse la même chose: que je ferais de grandes choses, que ma destinée était toute tracée et qu'il ne fallait pas que je m'inquiète.
Je me suis toujours sentie un peu différente des personnes qui m'entourait mais jamais je n'aurais pensé l'être à ce point. Aprés tout c'est normal pour un petite fille de se sentir différente quand elle n'a pas d'amis et qu'elle ne comprend pas ce qui l'entoure.
Quand on est agée à peine de 5-6 ans on ne comprend pas la signification de ces mots, leur vraie signication.
Aprés tout, chaque personne est unique. On a tous des différences qui fait que personne ne se ressemble. Que ce soit des différences de caractères, physiques, mentales....on est tous différents qu'on le veuille ou non. Vous savez ce "petit quelque chose".
Ce "petit quelque chose" qui fait que...vous êtes simplement différent. Qu'on est pas simplement des copies conformes, et que chaque personne se différencie grâce à ça.
Donc, vu mon jeune âge, je ne cherchais pas plus loin. Il me disaient tellement de gentillesse que je me sentais heureuse.
Oui j'étais plutôt heureuse que mes parents, ma famille adoptive, celle qui m'avait recueillie alors que je n'avais que 2 ans, soient si optimiste pour moi. Ils avaient confiance en moi, en ma capacité à devenir une personne bien quand je serais plus vieille. Ils étaient fiers de m'avoir comme petite fille. Ils me le répétaient souvent.
Avant....
Même si je ne savais pas pourquoi autant d'engouement, de fierté autour de moi, cela me rendait heureuse de voir une famille m'apportait autant d'importance alors que ma vraie famille m'avait renié. Disparue dans la nature. Ils avaient peut être une bonne raison pour ça, je ne sais pas donc je ne peux pas juger.
J'ai appris à ne pas juger trop vite.
Ainsi le seul fait qu'une famille veuille de moi et qu'elle m'aime autant que sa propre fille m'enlever tout doute. Je sentais qu'ils m'aimaient. C'est le genre de chose que l'on ressent. Et quand on est une petite fille adoptée on a besoin que de ça. D'amour.
Mais malheureusement, je n'ai remarqué cet amour que trop tard. Et je n'ai pas eu le temps de réellement l'apprécier à sa juste valeur. D'en profiter.
On se rend compte qu'on tient à une personne qu'une fois cette personne disparue.
J'en ai fait la lourde expérience.
Aprés avoir tout découvert, cet amour qu'ils me donnaient, je les reniais. Je me sentais pas assez digne de cet amour. Lorsque j'ai découvert la vraie signification de leurs mots.A l'adolescence. Au moment où j'ai commencé à me poser de réelles questions sur les paroles de ces derniers. Déjà toute petite je me demandais pourquoi et toujours cette même réponse. Une réponse qui me suffisait à cet âge. L'âge de l'innocence.
FLASH BACK
- Pourquoi tu pleures ?
- Maman je veux pas être toute seule, je veux avoir des copines comme toutes les filles de ma classe....je suis nulle, pas capable d'avoir des amies.....
- Ma ptite fille..tu n'ai pas seule, tu ne le seras jamais. Tu es plus entourée que tu ne le penses . Et si tu savais comme je suis fière de t'avoir comme fille, tu es belle, intelligente.....unique...
- Pourquoi tu dis ça ?
- T'inquiète pas..quand le temps viendra, tu comprendras..
FIN FLASH BACK
Je n'ai peut être pas réagis de la bonne manière quand je l'ai découvert. Je m'en rend compte maintenant que je les ai perdu. Au lieu de me rapprocher d'eux, je m'en suis éloignée. Cette révélation m'a plus détruit qu'autre chose. Eux pensaient que ça nous rapprocherait mais moi je ne le voyais pas de cette manière.
Plus je grandissais, plus cette sensation de ne pas être à ma place grandissait.
Plus le temps passait, plus des évènements étranges se succédaient. Quand on est petit on ne le remarque pas:
Hasards, coincidences,... tout s'explique par des faits rationnels.
Mais ce n'était rien de ça...c'était tout sauf rationnel ce qui m'arrivait.
Arrivé au collège, vers l'âge de 12 ans, tout s'est éclairci.
C'est l'adolescence: la puberté, les problèmes de coeurs, le travail...tout ça aurait du être plus simple à surmonter. Mais ça ne l'a pas été. Enfin...pas pour moi.
Au début je n'y faisais pas attention, et je n'y prétais pas d'importance vu que je le faisais sans trop le vouloir.
Mais un jour, mes parents ont été obligé de m'expliquer.
Une dispute a éclaté entre mon père et moi parce que je sentais que quelque chose clochait en moi. Pourtant il persistait, et ne voulait rien me dire. Au début calme, la dispute a dégénéré et est devenue plus violente qu'à l'ordinaire.
J'ai fini par ne plus rien contrôler.
Je suis rentrée dans une colère inexplicable.
Je n'admettais pas qu'on me mente. Qu'ILS me mentent.
Je me sentais exclue et ils savaient pourquoi mais ne voulaient rien me dire.
Une fenêtre a éclaté alors que j'étais entrain de gueuler qu'il n'était pas mon vrai père, qu'il n'était rien pour moi. Comme si la tension était trop forte et qu'elle reflétait exactement ce que je ressentais.
Tension qui monte, fissure sur la vitre, colère gradissante, éclat de vitre.
D'abord pétrifiée par la secousse que cela a causé, ma mère a consenti à me dire toute la vérité, disant qu'il était temps pour moi de savoir qui j'étais vraiment.
C'est ce jour là que j'ai appris que "j'étais dotée de certains pouvoirs", comme elle a dit.
Et que ces pouvoirs feraient de ma vie un enfer ou un paradis, selon mon utilisation. Je devais les contrôler, apprendre à m'en servir mais c'est eux qui me contrôlent et qui contrôle ma vie aujourd'hui.
Eux croyaient en moi, eux étaient tolérants envers ma différence. Mais pas toutes les personnes pensent comme eux. Ils ont horreur de la différence la plupart du temps. C'est comme l'homosexualité, le racisme, ..... Quand on ne rentre pas dans un moule et qu'on s'écarte de la norme.
Et plus que personne moi je ne l'étais pas, et je ne le suis toujours pas. Je n'étais, je ne suis et a mon avis je ne serais jamais tolérante envers moi-même. Je ne voulais pas de ces "dons" comme ils disaient.
Pour moi c'était plus une malédiction qu'autre chose. Un lourd fardeau à supporter mais en aucun cas ces dons étaient une bénédiction.
Depuis ce jour, je me suis renfermée sur moi-même. Je ne parlais plus à personne et était considéré comme la bizarrerie du collège, puis du lycée.... Je ne laissais personne m'approcher. J'avais peur de me laisser apporcher, d'avoir des amis... je ne savais pas comment réagir.
J'ai aussi repoussé mes parents, peut-être de peur de leur faire du mal. Peur d'agir et de les blesser ou pire. Je n'acceptais pas d'être différente. Même si mes parents essayaient, je les rejettais. Je savais que ça les faisaient souffrir mais c'était pour eux et aussi un peu pour moi. Pour me protéger.
Je contrôlais de moins en moins ces pouvoirs parce qu'ils étaient de plus en plus puissant. Je ne comprenais pas pourquoi cela m'arrivait à moi. Pour moi, ce n'était pas juste. A cet âge, tout le monde veut être différencié des autres. Tout le monde fait son possible pour sortir de l'ordinaire: maquillage trop voyant, tenues grotesques, drogues, alcool...
Mais moi au contraire je ne demandais qu'une chose: m'intégrer dans ce monde qui n'était finalement pas le mien. Ne pas me faire remarquer. Etre une personne comme une autre...et ça je ne le serais jamais.
J'étais entouré de mes parents mais pourtant je me sentais plus seule que jamais.
Il y a quelques mois, je me suis retrouvée vraiment seule. Un simple accident de voiture m'a oté les seuls repères que j'avais. Même si je les rejettais, ils étaient là pour moi, je savais que je pouvais compter sur eux quoiqu'il arrive. Mais là ils ne sont plus là, ils ne sont plus à mes côtés pour m'épauler en cas de soucis.
Même si je les rejettais c'était mes parents...ma famille. Ma seule et unique famille.
Je viens d'avoir 18 ans, je suis donc considérée comme personne autonome, adulte, responsable de mes actes. S'il savait..... ils ne me laisseraient pas seule. Je n'ai donc pas été placé dans une nouvelle famille d'accueil. Etant leur seule héritière, c'est moi qui est tout reçu et j'ai pu m'acheté un appartement. Je suis partie de la maison familaile pour me reconstruire une vie. Trop de souvenirs y demeuraient. Des souvenirs pas forcément heureux même s'il y en avait aussi. Mais ces dernière années, seul la solitude, l'incompréhension et le désarroi régnaient dans cette maison. Donc je ne voulais pas être rongé par la culpabilité, et le remord. Je voulais m'en éloigner même si je savais que ça me poursuivrait.
Tourner la page et me créer une nouvelle vie. Mais ce n'est pas si facile quand on est comme moi. Vos origines vous rattrapent quoiqu'il arrive. Ou que vous soyez. Les seules personnes à connaître mon secret sont morts avec. Et dans cette nouvelle vie, je me retrouve seule face une personne que je ne connais pas: moi-même.
Je me suis toujours sentie un peu différente des personnes qui m'entourait mais jamais je n'aurais pensé l'être à ce point. Aprés tout c'est normal pour un petite fille de se sentir différente quand elle n'a pas d'amis et qu'elle ne comprend pas ce qui l'entoure.
Quand on est agée à peine de 5-6 ans on ne comprend pas la signification de ces mots, leur vraie signication.
Aprés tout, chaque personne est unique. On a tous des différences qui fait que personne ne se ressemble. Que ce soit des différences de caractères, physiques, mentales....on est tous différents qu'on le veuille ou non. Vous savez ce "petit quelque chose".
Ce "petit quelque chose" qui fait que...vous êtes simplement différent. Qu'on est pas simplement des copies conformes, et que chaque personne se différencie grâce à ça.
Donc, vu mon jeune âge, je ne cherchais pas plus loin. Il me disaient tellement de gentillesse que je me sentais heureuse.
Oui j'étais plutôt heureuse que mes parents, ma famille adoptive, celle qui m'avait recueillie alors que je n'avais que 2 ans, soient si optimiste pour moi. Ils avaient confiance en moi, en ma capacité à devenir une personne bien quand je serais plus vieille. Ils étaient fiers de m'avoir comme petite fille. Ils me le répétaient souvent.
Avant....
Même si je ne savais pas pourquoi autant d'engouement, de fierté autour de moi, cela me rendait heureuse de voir une famille m'apportait autant d'importance alors que ma vraie famille m'avait renié. Disparue dans la nature. Ils avaient peut être une bonne raison pour ça, je ne sais pas donc je ne peux pas juger.
J'ai appris à ne pas juger trop vite.
Ainsi le seul fait qu'une famille veuille de moi et qu'elle m'aime autant que sa propre fille m'enlever tout doute. Je sentais qu'ils m'aimaient. C'est le genre de chose que l'on ressent. Et quand on est une petite fille adoptée on a besoin que de ça. D'amour.
Mais malheureusement, je n'ai remarqué cet amour que trop tard. Et je n'ai pas eu le temps de réellement l'apprécier à sa juste valeur. D'en profiter.
On se rend compte qu'on tient à une personne qu'une fois cette personne disparue.
J'en ai fait la lourde expérience.
Aprés avoir tout découvert, cet amour qu'ils me donnaient, je les reniais. Je me sentais pas assez digne de cet amour. Lorsque j'ai découvert la vraie signification de leurs mots.A l'adolescence. Au moment où j'ai commencé à me poser de réelles questions sur les paroles de ces derniers. Déjà toute petite je me demandais pourquoi et toujours cette même réponse. Une réponse qui me suffisait à cet âge. L'âge de l'innocence.
FLASH BACK
- Pourquoi tu pleures ?
- Maman je veux pas être toute seule, je veux avoir des copines comme toutes les filles de ma classe....je suis nulle, pas capable d'avoir des amies.....
- Ma ptite fille..tu n'ai pas seule, tu ne le seras jamais. Tu es plus entourée que tu ne le penses . Et si tu savais comme je suis fière de t'avoir comme fille, tu es belle, intelligente.....unique...
- Pourquoi tu dis ça ?
- T'inquiète pas..quand le temps viendra, tu comprendras..
FIN FLASH BACK
Je n'ai peut être pas réagis de la bonne manière quand je l'ai découvert. Je m'en rend compte maintenant que je les ai perdu. Au lieu de me rapprocher d'eux, je m'en suis éloignée. Cette révélation m'a plus détruit qu'autre chose. Eux pensaient que ça nous rapprocherait mais moi je ne le voyais pas de cette manière.
Plus je grandissais, plus cette sensation de ne pas être à ma place grandissait.
Plus le temps passait, plus des évènements étranges se succédaient. Quand on est petit on ne le remarque pas:
Hasards, coincidences,... tout s'explique par des faits rationnels.
Mais ce n'était rien de ça...c'était tout sauf rationnel ce qui m'arrivait.
Arrivé au collège, vers l'âge de 12 ans, tout s'est éclairci.
C'est l'adolescence: la puberté, les problèmes de coeurs, le travail...tout ça aurait du être plus simple à surmonter. Mais ça ne l'a pas été. Enfin...pas pour moi.
Au début je n'y faisais pas attention, et je n'y prétais pas d'importance vu que je le faisais sans trop le vouloir.
Mais un jour, mes parents ont été obligé de m'expliquer.
Une dispute a éclaté entre mon père et moi parce que je sentais que quelque chose clochait en moi. Pourtant il persistait, et ne voulait rien me dire. Au début calme, la dispute a dégénéré et est devenue plus violente qu'à l'ordinaire.
J'ai fini par ne plus rien contrôler.
Je suis rentrée dans une colère inexplicable.
Je n'admettais pas qu'on me mente. Qu'ILS me mentent.
Je me sentais exclue et ils savaient pourquoi mais ne voulaient rien me dire.
Une fenêtre a éclaté alors que j'étais entrain de gueuler qu'il n'était pas mon vrai père, qu'il n'était rien pour moi. Comme si la tension était trop forte et qu'elle reflétait exactement ce que je ressentais.
Tension qui monte, fissure sur la vitre, colère gradissante, éclat de vitre.
D'abord pétrifiée par la secousse que cela a causé, ma mère a consenti à me dire toute la vérité, disant qu'il était temps pour moi de savoir qui j'étais vraiment.
C'est ce jour là que j'ai appris que "j'étais dotée de certains pouvoirs", comme elle a dit.
Et que ces pouvoirs feraient de ma vie un enfer ou un paradis, selon mon utilisation. Je devais les contrôler, apprendre à m'en servir mais c'est eux qui me contrôlent et qui contrôle ma vie aujourd'hui.
Eux croyaient en moi, eux étaient tolérants envers ma différence. Mais pas toutes les personnes pensent comme eux. Ils ont horreur de la différence la plupart du temps. C'est comme l'homosexualité, le racisme, ..... Quand on ne rentre pas dans un moule et qu'on s'écarte de la norme.
Et plus que personne moi je ne l'étais pas, et je ne le suis toujours pas. Je n'étais, je ne suis et a mon avis je ne serais jamais tolérante envers moi-même. Je ne voulais pas de ces "dons" comme ils disaient.
Pour moi c'était plus une malédiction qu'autre chose. Un lourd fardeau à supporter mais en aucun cas ces dons étaient une bénédiction.
Depuis ce jour, je me suis renfermée sur moi-même. Je ne parlais plus à personne et était considéré comme la bizarrerie du collège, puis du lycée.... Je ne laissais personne m'approcher. J'avais peur de me laisser apporcher, d'avoir des amis... je ne savais pas comment réagir.
J'ai aussi repoussé mes parents, peut-être de peur de leur faire du mal. Peur d'agir et de les blesser ou pire. Je n'acceptais pas d'être différente. Même si mes parents essayaient, je les rejettais. Je savais que ça les faisaient souffrir mais c'était pour eux et aussi un peu pour moi. Pour me protéger.
Je contrôlais de moins en moins ces pouvoirs parce qu'ils étaient de plus en plus puissant. Je ne comprenais pas pourquoi cela m'arrivait à moi. Pour moi, ce n'était pas juste. A cet âge, tout le monde veut être différencié des autres. Tout le monde fait son possible pour sortir de l'ordinaire: maquillage trop voyant, tenues grotesques, drogues, alcool...
Mais moi au contraire je ne demandais qu'une chose: m'intégrer dans ce monde qui n'était finalement pas le mien. Ne pas me faire remarquer. Etre une personne comme une autre...et ça je ne le serais jamais.
J'étais entouré de mes parents mais pourtant je me sentais plus seule que jamais.
Il y a quelques mois, je me suis retrouvée vraiment seule. Un simple accident de voiture m'a oté les seuls repères que j'avais. Même si je les rejettais, ils étaient là pour moi, je savais que je pouvais compter sur eux quoiqu'il arrive. Mais là ils ne sont plus là, ils ne sont plus à mes côtés pour m'épauler en cas de soucis.
Même si je les rejettais c'était mes parents...ma famille. Ma seule et unique famille.
Je viens d'avoir 18 ans, je suis donc considérée comme personne autonome, adulte, responsable de mes actes. S'il savait..... ils ne me laisseraient pas seule. Je n'ai donc pas été placé dans une nouvelle famille d'accueil. Etant leur seule héritière, c'est moi qui est tout reçu et j'ai pu m'acheté un appartement. Je suis partie de la maison familaile pour me reconstruire une vie. Trop de souvenirs y demeuraient. Des souvenirs pas forcément heureux même s'il y en avait aussi. Mais ces dernière années, seul la solitude, l'incompréhension et le désarroi régnaient dans cette maison. Donc je ne voulais pas être rongé par la culpabilité, et le remord. Je voulais m'en éloigner même si je savais que ça me poursuivrait.
Tourner la page et me créer une nouvelle vie. Mais ce n'est pas si facile quand on est comme moi. Vos origines vous rattrapent quoiqu'il arrive. Ou que vous soyez. Les seules personnes à connaître mon secret sont morts avec. Et dans cette nouvelle vie, je me retrouve seule face une personne que je ne connais pas: moi-même.


