Le début d'une nOuvelle HistOire

Le début d'une nOuvelle HistOire

[font=MS Sans Serif]Halo tout le monde!
Bon
jOur ou bonsOir ... ça dépend pour qui lol.

En
attendant de finir ma fic actuelle:

---> tOkiO-Fic

J'
ai décidé d'ouvrire un nouveau blog pour une nouvelle fic.
Po
urquoi ne pas sur le blog actuel?
To
ut simplement parce que j'ai envie de changer ^^.
J
e n'effacerais certainement pas tokio-fic, c'est toute une histoire pour moi ce blog. Je m'en servirais encore.

Changement radical.
O
n passe du gris fon au blanc U_U... ça fait plus gai je préfère ^_^.
J'e
spère que les lectrices/lecteurs qui suivent les aventures de Bill et Cléia me suivrotn jusque là et que qui sait, avoir peutêtre de nouveaux lecteurs...

Je
n'ai pas trop de résumé pour cette fic donc je vais directement mettre le prologue.
Ca
reste dans le mystérieux, parce que j'adore ce domaine, tout ce qui dépasse le naturel, la rationnel.
Toujours avec TH, il y aura Bill parce que c'est celui qui collait le mieux au personnage que j'ai visualisé quand j'ai commencé à écrire.
M
ais il arrivera plus tard dans quelques chapitres, pas directement.
L
e plu simportant c'est le personnage principal, une fille, donc la narration sera avec son POV. Je voulais faire une histoire qui ne se basait pas sur Tokio Hotel alors il n'y aura sans doute que Bill...je ne sais pas encore.
J'espère que ça vous plaira.
D
onnez moi votre avis à la fin. Vous connaissez la technique chui sure lol. Une fois fini, vous allez en bas et cliquer sur mettre un commentaire lol... facile non ? ;p

En
tout cas bonne lecture et bisOux à tout ceux qui passent par là ^ ^



________________________


On m'a toujours dit, depuis ma plus tendre enfance que j'étais une enfant unique. Petite, n'ayant pas d'amis ou même de camarades, je me sentais souvent seule, isolée de ce monde que je ne comprenais pas vraiment. Dans ces cas-là mes parents... ou plutôt mes parents adoptifs me répétaient sans cesse la même chose: que je ferais de grandes choses, que ma destinée était toute tracée et qu'il ne fallait pas que je m'inquiète.

Je me suis toujours sentie un peu différente des personnes qui m'entourait mais jamais je n'aurais pensé l'être à ce point. Aprés tout c'est normal pour un petite fille de se sentir différente quand elle n'a pas d'amis et qu'elle ne comprend pas ce qui l'entoure.

Quand on est agée à peine de 5-6 ans on ne comprend pas la signification de ces mots, leur vraie signication.
Aprés tout, chaque personne est unique. On a tous des différences qui fait que personne ne se ressemble. Que ce soit des différences de caractères, physiques, mentales....on est tous différents qu'on le veuille ou non. Vous savez ce "petit quelque chose".
Ce "petit quelque chose" qui fait que...vous êtes simplement différent. Qu'on est pas simplement des copies conformes, et que chaque personne se différencie grâce à ça.
Donc, vu mon jeune âge, je ne cherchais pas plus loin. Il me disaient tellement de gentillesse que je me sentais heureuse.
Oui j'étais plutôt heureuse que mes parents, ma famille adoptive, celle qui m'avait recueillie alors que je n'avais que 2 ans, soient si optimiste pour moi. Ils avaient confiance en moi, en ma capacité à devenir une personne bien quand je serais plus vieille. Ils étaient fiers de m'avoir comme petite fille. Ils me le répétaient souvent.
Avant....
Même si je ne savais pas pourquoi autant d'engouement, de fierté autour de moi, cela me rendait heureuse de voir une famille m'apportait autant d'importance alors que ma vraie famille m'avait renié. Disparue dans la nature. Ils avaient peut être une bonne raison pour ça, je ne sais pas donc je ne peux pas juger.
J'ai appris à ne pas juger trop vite.

Ainsi le seul fait qu'une famille veuille de moi et qu'elle m'aime autant que sa propre fille m'enlever tout doute. Je sentais qu'ils m'aimaient. C'est le genre de chose que l'on ressent. Et quand on est une petite fille adoptée on a besoin que de ça. D'amour.

Mais malheureusement, je n'ai remarqué cet amour que trop tard. Et je n'ai pas eu le temps de réellement l'apprécier à sa juste valeur. D'en profiter.
On se rend compte qu'on tient à une personne qu'une fois cette personne disparue.
J'en ai fait la lourde expérience.
Aprés avoir tout découvert, cet amour qu'ils me donnaient, je les reniais. Je me sentais pas assez digne de cet amour. Lorsque j'ai découvert la vraie signification de leurs mots.A l'adolescence. Au moment où j'ai commencé à me poser de réelles questions sur les paroles de ces derniers. Déjà toute petite je me demandais pourquoi et toujours cette même réponse. Une réponse qui me suffisait à cet âge. L'âge de l'innocence.


FLASH BACK

- Pourquoi tu pleures ?
- Maman je veux pas être toute seule, je veux avoir des copines comme toutes les filles de ma classe....je suis nulle, pas capable d'avoir des amies.....
- Ma ptite fille..tu n'ai pas seule, tu ne le seras jamais. Tu es plus entourée que tu ne le penses . Et si tu savais comme je suis fière de t'avoir comme fille, tu es belle, intelligente.....unique...
- Pourquoi tu dis ça ?
- T'inquiète pas..quand le temps viendra, tu comprendras..


FIN FLASH BACK

Je n'ai peut être pas réagis de la bonne manière quand je l'ai découvert. Je m'en rend compte maintenant que je les ai perdu. Au lieu de me rapprocher d'eux, je m'en suis éloignée. Cette révélation m'a plus détruit qu'autre chose. Eux pensaient que ça nous rapprocherait mais moi je ne le voyais pas de cette manière.

Plus je grandissais, plus cette sensation de ne pas être à ma place grandissait.
Plus le temps passait, plus des évènements étranges se succédaient. Quand on est petit on ne le remarque pas:
Hasards, coincidences,... tout s'explique par des faits rationnels.
Mais ce n'était rien de ça...c'était tout sauf rationnel ce qui m'arrivait.
Arrivé au collège, vers l'âge de 12 ans, tout s'est éclairci.
C'est l'adolescence: la puberté, les problèmes de coeurs, le travail...tout ça aurait du être plus simple à surmonter. Mais ça ne l'a pas été. Enfin...pas pour moi.
Au début je n'y faisais pas attention, et je n'y prétais pas d'importance vu que je le faisais sans trop le vouloir.
Mais un jour, mes parents ont été obligé de m'expliquer.

Une dispute a éclaté entre mon père et moi parce que je sentais que quelque chose clochait en moi. Pourtant il persistait, et ne voulait rien me dire. Au début calme, la dispute a dégénéré et est devenue plus violente qu'à l'ordinaire.
J'ai fini par ne plus rien contrôler.
Je suis rentrée dans une colère inexplicable.
Je n'admettais pas qu'on me mente. Qu'ILS me mentent.
Je me sentais exclue et ils savaient pourquoi mais ne voulaient rien me dire.
Une fenêtre a éclaté alors que j'étais entrain de gueuler qu'il n'était pas mon vrai père, qu'il n'était rien pour moi. Comme si la tension était trop forte et qu'elle reflétait exactement ce que je ressentais.
Tension qui monte, fissure sur la vitre, colère gradissante, éclat de vitre.
D'abord pétrifiée par la secousse que cela a causé, ma mère a consenti à me dire toute la vérité, disant qu'il était temps pour moi de savoir qui j'étais vraiment.

C'est ce jour là que j'ai appris que "j'étais dotée de certains pouvoirs", comme elle a dit.
Et que ces pouvoirs feraient de ma vie un enfer ou un paradis, selon mon utilisation. Je devais les contrôler, apprendre à m'en servir mais c'est eux qui me contrôlent et qui contrôle ma vie aujourd'hui.
Eux croyaient en moi, eux étaient tolérants envers ma différence. Mais pas toutes les personnes pensent comme eux. Ils ont horreur de la différence la plupart du temps. C'est comme l'homosexualité, le racisme, ..... Quand on ne rentre pas dans un moule et qu'on s'écarte de la norme.
Et plus que personne moi je ne l'étais pas, et je ne le suis toujours pas. Je n'étais, je ne suis et a mon avis je ne serais jamais tolérante envers moi-même. Je ne voulais pas de ces "dons" comme ils disaient.
Pour moi c'était plus une malédiction qu'autre chose. Un lourd fardeau à supporter mais en aucun cas ces dons étaient une bénédiction.

Depuis ce jour, je me suis renfermée sur moi-même. Je ne parlais plus à personne et était considéré comme la bizarrerie du collège, puis du lycée.... Je ne laissais personne m'approcher. J'avais peur de me laisser apporcher, d'avoir des amis... je ne savais pas comment réagir.

J'ai aussi repoussé mes parents, peut-être de peur de leur faire du mal. Peur d'agir et de les blesser ou pire. Je n'acceptais pas d'être différente. Même si mes parents essayaient, je les rejettais. Je savais que ça les faisaient souffrir mais c'était pour eux et aussi un peu pour moi. Pour me protéger.
Je contrôlais de moins en moins ces pouvoirs parce qu'ils étaient de plus en plus puissant. Je ne comprenais pas pourquoi cela m'arrivait à moi. Pour moi, ce n'était pas juste. A cet âge, tout le monde veut être différencié des autres. Tout le monde fait son possible pour sortir de l'ordinaire: maquillage trop voyant, tenues grotesques, drogues, alcool...
Mais moi au contraire je ne demandais qu'une chose: m'intégrer dans ce monde qui n'était finalement pas le mien. Ne pas me faire remarquer. Etre une personne comme une autre...et ça je ne le serais jamais.

J'étais entouré de mes parents mais pourtant je me sentais plus seule que jamais.

Il y a quelques mois, je me suis retrouvée vraiment seule. Un simple accident de voiture m'a oté les seuls repères que j'avais. Même si je les rejettais, ils étaient là pour moi, je savais que je pouvais compter sur eux quoiqu'il arrive. Mais là ils ne sont plus là, ils ne sont plus à mes côtés pour m'épauler en cas de soucis.
Même si je les rejettais c'était mes parents...ma famille. Ma seule et unique famille.

Je viens d'avoir 18 ans, je suis donc considérée comme personne autonome, adulte, responsable de mes actes. S'il savait..... ils ne me laisseraient pas seule. Je n'ai donc pas été placé dans une nouvelle famille d'accueil. Etant leur seule héritière, c'est moi qui est tout reçu et j'ai pu m'acheté un appartement. Je suis partie de la maison familaile pour me reconstruire une vie. Trop de souvenirs y demeuraient. Des souvenirs pas forcément heureux même s'il y en avait aussi. Mais ces dernière années, seul la solitude, l'incompréhension et le désarroi régnaient dans cette maison. Donc je ne voulais pas être rongé par la culpabilité, et le remord. Je voulais m'en éloigner même si je savais que ça me poursuivrait.

Tourner la page et me créer une nouvelle vie. Mais ce n'est pas si facile quand on est comme moi. Vos origines vous rattrapent quoiqu'il arrive. Ou que vous soyez. Les seules personnes à connaître mon secret sont morts avec. Et dans cette nouvelle vie, je me retrouve seule face une personne que je ne connais pas: moi-même.



# Posté le dimanche 02 décembre 2007 17:19

Chapitre eins

Chapitre eins
Je déteste les jours comme celui-là.
C'est la rentrée....enfin pour moi. A cause de l'accident de mes parents, et donc, vu les circonstances, j'ai été excusé; comme si on pouvait dire ça. Excuser....ce n'est pas vraiment le verbe approprier je trouve...on excuse une personne pour son deuil. Enfin ce n'est pas vraiment le moment de faire un débat intérieur sur ça. Je n'ai pas le temps ni l'envie surtout. A quoi bon remuer le couteau dans la plaie, déjà bien ouverte ?
Bref... pour cette raison, je n'ai pas été en cours. On est donc à la moitié du mois de novembre et je vais enfin faire mon entrée en première année de fac. Normal, j'arrive pépère alors que tout le monde dans la session a déjà plus ou moins fait connaissance... moi qui déteste me faire remarque j'ai gagné le gros lot je crois.

C'est pour ça que j'ai hésité avant de venir même si j'étais déjà inscrite. Mais ils auraient aimé que j'y aille. Je fais ça pour eux, pour me faire pardonner de toute la peine que je leur ai fait subir pendant ces années. Je sais que ce ne ser à rien de culpabiliser maintenant, que cela ne servira à rien parce que c'est trop tard mais je le fais quand même. Je m'oblige à y aller parce qu'ils étaient sur que j'allais devenir une fille bien et je ne veux pas les decevoir. Pas une deuxième fois. Même s'ils ne sont plus là, je veux qu'ils soient fiers de moi et racheter mes erreurs auprés d'eux. Et Dieu sait que c'est un gros sacrifice que je fais là.
Les cours...c'est devenu l'équivalent de l'enfer pour moi. Vous passer que c'est peut-être une hyperbole, une exagération tout ce que vous voulezmais non pourmoi c'ets bien l'enfer, lepur et dur comme on dit.

Un combat quand je suis dans l'établissement.
Une victoire, un soulagement quand je rentre chez moi.

Je ne supporte pas cette ambiance, ce stress qui règne dans les couloirs.
Peur d'arriver en retard. Peur de louper un exam. Peur de se perdre dans cet immense bâtiment. Peur de se retroouver tout seul, sans personne. D'avoir oublier un livre, un cours... tout ce stress pour rien. Enfin... c'est mon avis aprés.

Je vais d'abord être considérée comme la nouvelle.
Vous savez celle qu'on regarde comme si c'était un ovni parce qu'on l'a jamais vu dans l'amphi? Et ben cette personne là ça va être moi. Pourtant un amphi c'est grand selon dans lequel on se trouve, mais y a toujours des personnes qui vous remarquent. Avec toutes les têtes qu'il y a on voit quand même qu'il y a une nouvelle j'trouve ça fou moi.
Tout le monde va se demander qui je suis? Pourquoi je débarque maintenant?
Et ensuite je serais vu comme une bizarrerie, comme les années précédentes... c'est toujours le même manège. Tout ça parce que j'approche pas les gens. Je canalise au mieux l'énergie qui coule dans mes veines mais je ne la contrôle pas. Mes émotions et sentiments prennent le dessus et c'est eux qui contrôlent cette magie (si on peut dire ça) qui émane de moi. Je ne pense pas avec ma tête mais plutôt avec mon coeur et c'est ça qui produit plusieurs incidents plus ou moins grave. Mes sentiments sont beaucoup plus fort que ma raison et c'est ça qui me fait défaut.

Depuis que je suis consciente de cette différence qui coule dans mon corps, dans mon sang, je fais tout pour la rejetter mais c'est impossible. Cela revient au moment où je m'y attend le moins: quand je m'énerve, quand j'ai trop d'émotions d'un coup....
C'est pour cette raison que je n'ai jamais couché avec un mec de peur de lui faire du mal. Avoir autant de pouvoir en soi et ne pas savoir le contrôler ça effraie. C'est pour cela que je reste à distance des garçons. Pour ne pas qu'on découvre qui je suis vraiment et ce que je suis capable de faire. Je ne peux pas me débarasser de cette "malédiction" alors je m'isole du monde.

Pourtant j'en rêve.
Je rêve d'amis, de petit ami, d'une vie tout ce qui a de plus normal.....
Je rêve d'être une personne comme une autre qui ne fait rien exploser quand elle s'énerve, qui ne fait rien trembler quand la peine est trop grande, qui ne fait rien du tout et qui peut laisser libre court à ses émotions sans cette boule au ventre, sans avoir la crainte que quelque chose n'arrive.
Je rêve de ressentir de la peine à en crever comme toute personne humaine. Pleurer jusqu'à ne plus avoir de larmes sans faire exploser un truc.
Je rêve de pouvoir ressentir de la colère, de la haine sans avoir avoir peur de tuer quelqu'un par la simple pensée. Juste détester quelqu'un au point de se battre avec, de l'insulter de tous les noms sans que rien ne se brise ou ne se casse.
Je rêve de ressentir de l'amour, du désir à en mourir. Que quelqu'un me désire autant que je le désire, qu'il m'aime autant que je l'aime. Désirer quelqu'un jusqu'à ne plus pouvoir dormir sans rêver de nuits torrides avec lui. Sans pouvoir se passer de ses bras quand je dors. Faire l'amour jusqu'à épuisement. Aimer à en perdre la raison mais aussi souffrir si c'est le prix à payer pour être comme tout le monde.
Je rêve de ressentir ses sentiments humains sans déclencher ce pouvoir en moi, comme une personne normale. J'en rêve... de pouvoir montrer mes sentiments, mes émotions aux autres sans avoir la crainte de faire quelque chose de mal mais au lieu de ça je garde tout en moi, dans un cocon bien au chaud à l'intèrieur et je prie pour qu'un jour tout ça ne refait pas surface pour exploser.
Je veux juste être une personne normale... Je ne me sens même pas humaine.
J'ai peur qu'on découvre mes capacités et qu'on m'assimile à un monstre, c'est peut être ce que je suis finalement.....un monstre.

Et personne ne peut m'aider...
Personne n'est là pour moi... je suis seule... autant extérieurement qu'intérieurement.
Je peux être entouré par des millions de gens je me sentirais toujours aussi seule.
Seule face à l'inconnu.
Et ici l'inconnu c'est cet immense portail et ces grands bâtiments qui se dressent devant moi et qui vont m'accueillir pendant plusieurs années. Si je ne fais pas de bétises avant. C'est une nouvelle vie qui m'attend dans ses murs mais je sais que rien ne changera. Je n'aurais pas d'amis. Je me retrouverais seule quoiqu'il arrive. Tant que je n'aurais pas extérioriser tout ce dégout que j'ai pour moi je ne pourrais pas m'approcher des autres.

Je m'avance enfin aprés avoir pris une profonde respiration.
C'est parti....

[...]

Je ne supporte pas tous ses regards posés sur moi alors que je passe dans le couloirs. Comme si j'étais l'attraction de la journée... les gens remarquent trés vite quand ils aperçovent quelque chose qui n'est pas habituel. Une nouvelle tête ça se remarque facilement.
Je peux être une attraction mais pas comme ils l'imaginent tous. Je ne regarde personne et me contente de marcher jusqu'à la vie scolaire.
Si je relève la tête et que je regarde autour de moi je sais ce que je verrais: Des messes basses sur la ptite nouvelle qui débarque que maintenant, peut-être même des regards de travers de personnes qui ne me connaissent pas et qui se permettent de juger ou des regards de beunet pour les mecs qui me détaillent de haut en bas... je ne veux rien voir de cela donc je continue de marcher sans attacher de l'importance à l'attention que les autres étudiants me portent. Je prie pour que ça leur passe mais je sais que si ce n'était pas ça ce serait autre chose.
Je suis bizarre et ils vont vite s'en rendre compte....

BAM

Outch c'est qui le connard qui m'est rentré dedans?.... Désolé je suis vulgaire en plus de ça...décidément -_-"
Je me retourne pour voir un ptit gros qui rigole avec des copains à lui et qui ne fait même pas attention à ce qu'il vient de faire. Il continue de marcher sans accorder un regard à la personne qu'il vient de bousculer en l'occurence... moi.

"T'excuses pas surtout"
Je souffle entre mes dents pour ne pas qu'on m'entende alors que je me baisse pour ramasser mes affaires que ce "gros" jeune homme a fait tomber en me percutant.
Je déteste les gens comme ça. Ceux qui ne s'excusent pas quand ils bousculent une personne. Qui se croient supérieur tout ça parce qu'ils ont la carrure d' Arnold Schwarzenegger... pour qui ils se prennent aprés tout ? Ce n'est rien d'autre que...

Bruit d'une fenètre qui s'ouvre.
Léger vent qui pénétre dans le couloirs.
Bruit d'une personne qui tombe.

"Aïe... qui est le con qui m'a fait un croche pied?"
"C'est pas nous vieux t'es tombé tout seul..."


Des rires éclatent dans divers endroits du couloirs.
Je me retourne avec appréhension pour voir qui est tombé.
Et merde...... faut que j'arrive à me contrôler putain c'est pas possible. Je me relève rapidement et me dirige une bonne fois pour toute vers la vie scolaire... sans me retourner et en évitant les gens qui arrivent en face de moi.

Voilà mon quotidien... celui de Lola.


[...]


Qu'est ce qui m'a pris de faire ça ? Je voulais juste qu'il s'excuse pas qu'il se gamelle >_<
Voila pourquoi j'évite les gens.
Pour éviter CA.
A chaque fois que j'ai un trop plein d'émotions, que j'en veux à quelqu'un par exemple voilà ce qu'il se passe... c'est pas voulu.
Je ne veux pas faire souffrir les personnes qui m'entourent.
J'ai déjà assez fait souffrir mes parents adoptifs en me recroquevillant sur moi-même et en m'éloignant d'eux le plus possible.

Mais...
Je ne veux pas être différente, je veux être comme tout le monde.
Une petite souris que personne ne remarque. Voilà ce que je veux être c'est tout , rien de plus.
Qu'on m'oublie et qu'on ne s'aperçoive pas de ma présence mais c'est impossible. A chaque fois que je suis dans les parages un évènement bizarre se produit. Personne ne fait le lien mais moi je sais que cela provient de moi et je ne veux pas être comme ça.... je ne veux pas.

Je me réfugie dans les toilettes aprés être passé à la vie scolaire et avoir reçu mon emploi du temps. J'ai cours dans 15 minutes.
15 minutes....
Le temps de décompresser un peu et d'oublier un peu ma vie, mes problèmes, mon secret.
J'ouvre la premiere porte et ferme à clés pour m'asseoir en tailleur sur les toilettes et ne plus penser à ce qu'il s'est passé il y a quelques minutes. Il faut que je me ressaisisse et que je fasse le vide en moi... je vais me mettre au yoga ça m'aidera peut être. J'ai besoin d'évacuer toute cette tension qui s'est emparé de moi ces dernières minutes.

Aaaaaaaaouuuuuuuuuuuuuuuuuum .... Fais le vide Lola, fais le vide.
Mais soudain, j'ouvre rapidement les yeux quand j'entend la porte des toilettes s'ouvrir...

C'est des gars qui parlent O_O

Merde merde merde... chui un boulet. >_<
Ne me dites pas que.... non non non je suis pas assez conne pour être aller dans les toilettes des mecs sans m'en apercevoir quand même? Me dis pas que j'ai fais ça.... en l'occurence si vu les voix que j'entends se rapprocher... àmoins que je sois de stravestis qui s'amusent à venir dans les toilettes des filles mais bon ... -_-" j'y crois moyen. Et même dans ses moments là, je prend encore le temps d'avoir des pensées idiotes...
Putain Lola ça t'apprendra à pas lire les panneaux, ou à ne pas regarder les portes.
Faut pas qu'on me trouve là sinon... respire... faut que je me calme d'abord... respire, et inspire... ne pas penser à où je suis.
Je ferme les yeux et inspire profondément mais je ressens en moi une telle pression, un tel stress, que la lumière principale des toilettes commence doucement à clignoter en même temps que j'essaie de retrouver mon calme.

" Hé qu'est ce qui se passe?"
" J'sais pas l'ampoule doit être grillée"


Respire
Inspire
Expire
RespireUh.

Plus j'essaie de me calmer plus la lumière clignote. Il faut que j'y arrive. J'essaie de me concentrer mais en vain. La lumière clignote de plus en plus jusqu'au moment où l'ampoule explose... Non pas ça.

"Putaaaain c'est quoi ce bordel"
"Viens on se tire c'est mieux on va nous accuser aprés."


Les pas des garçons s'éloignent, la porte se referme. Je respire une dernière fois avant de sortir des toilettes discrètement.
Je suis bonne à rien.
Jamais je n'arriverais à canaliser toute cette force.
Il me faut quelqu'un pour m'aider mais il n'y a personne...personne.

Je me rend à l'amphi B, là où mon cours va se dérouler. J'entre, beaucoup de jeunes sont déjà installés. Je décide d'aller m'asseoir au fond à droite, c'est là qu'il y a le moins de monde. Je m'asseois à l'avant dernier rang, personne ne s'y trouve, et attend en réfléchissant. En même pas un jour j'ai déjà eu des problèmes, si on peut dire ça comme ça. Il faut que je reste le moins possible à la fac. Pour les cours et c'est tout. Aprés je rentre direct à l'appartement. Il y a moins de chances pour qu'il se passe d'autre chose qui éveillerait peut-être les soupçons. Au pire ce sera chez moi donc moins de danger.

Rester seule c'est ma sécurité... le seul moyen pour que je contrôle tout ce qui est en moi.

Alors que je reprend mon calme et que je diggère ce que j'ai provoqué, je ne m'aperçois pas qu'une personne s'asseoit à quelques mètres de moi. Je reviens à moi quand j'entend une voix grave et le chahut de l'amphi dimunuer. Le prof commence son cours.
Je tourne ma tête vers la gauche et ai un léger sursaut quand je m'aperçois qu'un gars c'est assis au même rang que moi. Il tourne lui aussi sa tête vers moi et me sourit poliment. Je détourne vite le regard pour me concentrer sur le cours.

Rester à l'écart des gens.
Il va croire qu'il m'intéresse où je sais pas quoi encore, pas qu'il soit laid mais bon... je ne peux pas, j'en ai pas le droit.
Rester seule voilà ce à quoi je suis destinée... selon moi.


__________________________



Salut!! ^^

Voilà le chapitre 1de cette fiction.
Déso mais j'ai pas pu écrire le chapitre de l'autre fic tokio-fic donc j'ai mis celui-là. Ja l'avais jà écrit donc c'est un peu une compensation lol.
Dites moi ce que vous en pensez ^^. J'essaierais d'écrire vite la suite de l'autre mais en ce mmoment chui un peu malade donc c'ets pas trop possible que j'aille sur l'ordi, je l'écris sur feuille mais faut que je recopie tout lol.

BisouX.
A
bientot.

# Posté le lundi 10 décembre 2007 07:58

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 16:39

Chapitre zwei.

Chapitre zwei.


Une semaine que j'ai repris les cours et je n'ai pas trop fait de dégats depuis la rentrée. Peut-être le stress de tout ce changement....tant que je ne cause pas de catastrophes ça me va.
Je vais à la fac seulement pour les cours.
Je n'y vais pas à l'avance.
Je ne m'attarde pas à la fin de mon dernier cours.
Je ne reste pas à l'intérieur pendant mes heures de libre entre deux cours.
Je reste dans ces bâtiments le moins de temps possible et c'est le mieux.
Eviter les gens, le contact. Eviter de faire un carnage voilà ma philosophie.

J'aimerais rester un peu, discuter avec d'autres étudiants qui assistent au même cours que moi, rigoler entre amis...j'aimerais faire tout ce que les autres font quand je passe dans le couloirs pour partir mais je ne peux pas. Je le veux mais je n'arrive pas à aller vers les autres. On a tenté à plusieurs reprises de me parler mais je reste bloquer et aucun mot ne sort de ma bouche, j'ai peur de faire un truc de travers et que tout le monde découvre que je suis..un monstre. J'en ai les frissons rien qu'à imaginer ce qu'on pourrait me faire si on découvrait mes capacités.

Le jeune homme, qui s'était installé au même rang que moi le jour de la rentrée, est revenu et a même essayé de me parler, il s'appelle David, mais je ne lui ai pas répondu et suis directement partie de la fac. J'aurais voulu lui parler, faire connaissance parce qu'il a l'air d'être gentil mais j'ai peur de faire confiance aux gens, j'ai peur de devenir trop.....vulnérable. Je suis peut être trop sur la défensive mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour me protéger. Protéger les autres et me protéger de moi-même.

J'ai déjà essayé de m'intégrer il y a plusieurs années mais ça a mal tourné....depuis ce jour-là je reste à l'écart. Je n'approche personne et ne laisse personne m'approcher.

C'était au collège, en 5ème si je me souviens bien.
Je n'avais pas encore découvert ce qui allait changer ma vie donc j'étais un peu plus à l'aise avec les gens à l'époque même si j'étais une fille trés timide, je parlais un peu aux élèves de ma classe....sans plus.
Un jour, pendant une récréation, une fille m'a invité à rester avec elle et ses copines, j'ai accepté.....
C'était la première fois qu'on me laissait faire parti d'"une bande". J'étais contente d'être avec elles même si je ne parlais pas beaucoup. Ca me faisait du bien d'être entourée de personnes de mon âge, de les écouter parler, rigoler et de rigoler avec elles aussi....C'était nouveau mais j'aimais cette sensation de n'être plus seule.

Mais ça n'a pas duré.

Un garçon de ma classe est arrivé vers nous. Vous savez le genre de gars qui aime se mettre en position de supériorité, qui se croit plus fort que tout le monde et qui se prend pour le chef alors que c'est un âne et qu'il ne sait rien faire sans ses deux acolyptes qui le suivent à la trace. On était 4-5 filles et on avait rien demandé. Mais ne pouvant pas se défendre contre les garçons il choisissait de s'en prendre à des filles pour se croire fort.
Il ne s'en est pas pris à moi mais à la fille qui m'avait proposé de rester avec elles pendant cette fameuse récré...j'aurais refusé si je n'avais qu'imaginé ce qu'il allait se passer.
J'aurais tout fait pour l'éviter.
Le gars en question a commencé par brancher la fille, Lucie. Mais elle a refusé ces avances et lui a demandé gentillement de la laisser tranquille. Il ne l'a pas écouté et a commencé à la prendre par le bras disant qu'elle devrait être heureuse qu'il vienne la voir. Il était de plus en plus brusque au fur et à mesure que Lucie le rembarrer. Ca ne lui plaisait pas. Se rendant compte de ce qui se passait, les autres filles ont couru voir un surveillant pour qu'il intervienne.
Pendant ce temps moi je suis restée assis sur le banc entrain de regarder le mec et la fille. Je ne voulais pas qu'il lui fasse du mal, qu'il fasse du mal à la seule personne qui avait été gentille avec moi. Je ne pouvais rien faire face à lui et ça m'énervait, j'aurais voulu qu'il la lâche mais je ne savais pas comment faire.
Plus les secondes passées plus mon corps chauffait. La colère montait en moi, je la sentais mais je ne faisais rien pour la calmer, ne sachant pas ce qui allait se produire. Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer mais je ne pouvais pas arrêter cette envie de lui faire payer le mal qu'il était entrain de faire à Lucie.... ma première amie.....

Si je savais ce qu'il allait se passer, j'aurais tout fait pour me contrôler.... je le jure mais j'en savais rien, je savais pas que j'étais capable de telles choses... j'en savais rien.

Quelques secondes plus tard, au moment où je tournais rapidement la tête vers la droite, une branche de l'arbre qui se trouvait sur ma gauche est tombée sur la tête du garçon, le faisant tombé par terre, inerte. C'est à ce moment que je me suis rendue comtpe que quelque chose n'allait pas chez moi. Je me suis levée et suis partie en courant du collége pour rentrer chez moi. Je n'ai pas écouté les appels de Lucie pour me retenir. Elle a essayé de ma suivre je le sais mais arrivé aux portes du collège, elle s'est arrêté... et moi j'ai continué.
C'est aussi ce jour là que la dispute a éclaté entre mon père et moi et que j'ai appris ce que je pouvais faire.

Je n'aime pas me rappeller de ce souvenir. C'est à ce moment que tout a basculé dans ma vie et que je me suis refermée sur moi, dans une bulle que personne ne peut transpercer. C'est depuis ce jour-là que j'ai peur de me faire de nouveaux amis ou d'entretenir une relation avec des personnes... j'ai la frousse en fait. La frousse que ça recommence...

Pendant mes heures de libre j'ai trouvé un parc pas loin de la fac, il n'y a pas beaucoup de monde qui y vient. Personne doit connaître cet endroit donc j'en profite pour venir ici, c'est calme apaisant et je ne casse rien ici vu que je suis souvent seule. J'aime bien venir ici pour me reposer. Seuls quelques personnes agées qui promènent leurs animaux de compagnie viennent mais ils ne restent pas longtemps et ne font pas attention à une étudiante quelconque... en apparence.

Ici je réfléchis à tout et à rien, je dessine, je lis... mais la plupart du temps je suis perdue dans mes pensées. Depuis mon arrivée à la fac j'ai une sensation bizarre, comme s'il y allait avoir du changement. Quelque chose va arriver j'en suis sûre. Je ne peux pas l'expliquer mais je sens que les choses changent. Je regarde les gens qui entrent et sortent du parc.

Je ferme les yeux pour profiter de cette tranquilité qui m'envahit. Mais une fois les yeux fermés, tout se bouscule.

Un enfant une glace à la main.
Sa mère qui le tire un peu par le bras pour se dépécher.
La glace tombe.
Pleurs de l'enfant.

Une vieille femme.
Au loin je vois un jeune arrive dans sa direction.
Tout se passe en deux secondes. La femme tombe et le jeune en profite pour prendre son sac et s'en va en courant.

C'est les pleurs d'un enfant qui me font rouvrir les yeux.
Qu'est ce qui se passe ?
Je parcours le parc des yeux et voit un p'tit enfant pleuré parce qu'il vient de faire tomber sa boule de glace. Il ne reste que le cornet entre ses petites mains. Je sens une boule se formait dans mon ventre quand je me rend compte que j'ai déjà vécu ça... que ça m'est familier. C'est la scène que j'ai vu quand j'ai fermé mes yeux. Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi j'ai vu ça ? Ca m'était jamais arrivé. Non c'est pas possible. Mais ça veut dire que... je tourne ma tête à gauche et j'vois la ptite vieille de ma "vision" avançait vers moi. Je tourne ma tête à droite cette fois et j'aperçois le jeune arriver dans notre direction.

Non....
Je panique. Je ne sais pas quoi faire mais en même temps je sais que paniquer n'est pas la solution mais.. trop tard. J'essaie de reprendre mon calme mais je n'y parviens pas alors que la distance entre la vieille et le jeune se rétrécit.

Non...
Il s'approche de plus en plus d'elle mais celle-ci n'y fait pas attention parce qu'elle semble chercher quelque chose dans son sac. Le jeune avance des plus en plus prés, de plus en plus vite. Il n'est plus qu'à quelques mètres d'elle.

NON
Une poubelle explose.
Celle qui se trouve à proximité de la vieille femme et du jeune homme. Mon dieu.... Le jeune pris de court, arrache le sac de la femme agée et s'en va en courant.... Cette dernière ne peut rien faire. Elle ne cesse de d'appeler à l'aide mais c'est trop tard, le jeune est déjà loin maintenant.

Je me lève en vitesse et m'en vais en courant. Qu'est ce que j'ai fais ? Qu'est ce qui m'arrive? C'est pas possible...c'est pas possible dites moi que ce n'est pas vrai, dites moi que je ne viens pas de voir l'avenir....

FIN POV Lola.

Plus loin dans le parc, deux hommes se trouvent à proximité de Lola, contre un arbre. Ils la regardent s'enfuir. L'un la regarde avec un un regard compatissant alors que le second avec un regard malicieux. Une p'tite étincelle de moquerie passe dans ses yeux. Ce dernier est un grand jeune homme qui doit avoir l'âge de Lola pas plus, pas moins. Il fixe la jeune fille tandis que cette dernière part en courant. Il pose ensuite son regard sur la poubelle qui a explosé à quelques mètres. Un sourire s'étire sur son visage.

- Et ben..l'est pas trés discrète la p'tite...
- Fiston.. elle a le même âge que toi alors ne fait pas le grand.
- Ca va pa'. Bon pourquoi tu m'a amené avec toi ici? Pour voir ce carnage? Tu vas devoir t'occuper d'elle ? Bon courage.


Le jeune homme regarde son père en rigolant. Ce dernier, un homme agé d'une quarantaine d'année en apparence tapote la tête de son fils avant de prendre la parole avec un sourire affectueux. Un sourire que seul un père peut faire à son fils.

- Non "mon p'tit "c'est pas à moi de m'occuper d'elle. On est là pour ta première mission. T'as atteint la majorité et il est temps.
- Quoi ?
- Et oui, c'est elle ta mission. Aides-la. Prend la sous ton aile.
- Mais... mais elle a mon âge.
- Oui mais elle a pas eu ton enseignement et donc... elle ne s'est pas contrôlé ses pouvoirs contrairement à toi qui est arrivé premier de ta classe.J'étais contre au début mais ton oncle a insisté pour que ce soit toi. Tu sauras mieux la comprendre qu'une personne plus agée... elle a besoin de quelqu'un pour la guider, elle est perdue.
- Mais...
- Occupes toi d'elle. Elle a besoin d'aide Bill et on a besoin d'elle. Aprés il sera trop tard si on l'aide pas maintenant.




___________________


Coucou!!!!!

Non.
Je suis pas morte mdr.
Mais comme j'ai commen une new fic x-virtuelle-yaoi-x j'ai complètement zappé de mettre cette suite.... et je pensais que personne n'aimait donc bon lol. Je la met quand pour celle qui lisent. Pour l'intsnat ya 6-7 chapitres de pparer donc ça va ^^.

J'espère que ça vous plt toujours pour celles qui lisent lol. Je mettrais la suite quand j'aurais quelques avis, mais ce sera rapidement je pense vu qu'elle est déjà pte ^^. Ca ira vite.

Vala!!!! Déso pour l'attente....
BisouX!!!!!

P
IX: S'il vous plaît on évite de le prendre c'est moi qui l'ets fait lol U_U.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 16:37

Chapitre drei

Chapitre drei
POV LOLA

J'en reviens toujours pas... j'ai vu dans le futur, c'est pas possible. Qu'est ce qui m'arrive? Ca devrait pas arriver, je veux pas.
Je regarde l'heure. Chui en retard à mon cours. Tanpis j'irais pas, j'irais au suivant. Un cours de moins ce n'est pas ça qui va me tuer. Maintenant il faut que je réfléchisse, que je me calme. Les gens doivent me prendre pour une folle à marcher comme ça dans les rues de Berlin.

Où je vais ?

Je sais pas chui perdue. Pas dans la ville non mais à l'intérieur. J'ai une frousse énorme, où ça va me mener tout ça ? Qu'est ce qui va arriver ? Est ce que je vais encore être doté d'autres pouvoirs?
Nan nan nan nan je ne veux pas.
Et pourtant c'est moi. Ces pouvoirs font partis de moi.
Que je le veuille ou non, ils sont en moi je le sais. Ils sont dans mon sang, dans mon corps, dans mon coeur aussi.

Ils sont une partie de moi et je sais que sans ça je ne suis pas totalement moi.

Mais pourquoi ?
Pourquoi moi ?
Je me suis toujours posée cette question. Au fil des années je n'ai jamais trouvé de réponse et je pense que jamais je n'en trouverais car personne ne peut m'explique.

Est ce que j'ai une déformation de quelque chose? Qui fait que mon corps développe trop d'énergie je sais pas moi.
Est ce que je suis un alien qui vient pas de ce monde ? On se croirait dans Roswell là -_-"

Je sais pas.
J'ai beau chercher je ne trouve rien.
Si au moins j'avais quelqu'un comme moi, qui puisse m'aider, me guider.....je ne sais même pas si j'aurais confiance.
J'ai trop longtemps été seule.
J'arrive pas à m'imaginer que quelqu'un puisse venir pour moi. Que ce soit moi qui l'intéresse.
Je me méfie peut être trop des gens je ne sais pas.
Mais être seule ce n'est pas seulement une sécurité...c'est aussi une habitude. Ayant jamais eu d'amis je ne sais pas ce que ça fait d'avoir confiance en quelqu'un, de pouvoir se confier, parler de ses problèmes à quelqu'un qui vous écoute et qui est là pour vous....
Quelqu'un qui est là pour moi....je sais pas ce que c'est.
Les seules personnes qui étaient là pour moi sont morts.....et je n'ai jamais pu leur dire à quel point je pouvais tenir à eux malgré tout ce que je pouvais leur dire....jles aimais ils étaient mon repère. Mon chez moi.
Jme sens perdue et seule. J'aimerais tellement qu'ils soient à mes côtés à cet instant. Je rattraperais le temps perdus.
S'ils étaient là....
Avec des si on fait beaucoup de choses mais ça n'arrange rien. Vaut mieux vivre avec des remords que des regrets mais je n'ai jamais eu le courage de passer à l'action donc je suis envahi de regrets...même envers mes parents.... je regrette tellement.

Sans m'en rendre compte des larmes coulent sur mes joues alors que je me suis assise sur un ptit muret assez large. Je me récroqueville sur moi-même en remontant mes jambes au niveau de ma poitrine et les entoure de mes bras pour pouvoir y mettre ma tête. Un sanglot brise le silence qui règne autour de moi. J'essaie de me contenir mais c'est trop dur. Ya trop longtemps que tout est renfermé, trop longtemps que je n'extériorise pas ce que je ressens de peur de faire un massacre.
Mais là, les larmes coulent d'elles-même, elles traduisent ma peine, ma solitude....

J'en peux plus.

Je veux quelqu'un à côté de moi.
Je veux que quelqu'un fasse attention à moi.
Je veux qu'on me console.
Je veux quelqu'un pour me protéger, me rassurer.
Je veux un ami pour me confier.
Un ami qu'il voit quand je vais mal sans que j'ai à lui dire.
Je veux que quelqu'un s'inquiète pour moi.
Je veux que quelqu'un me remarque.
Je veux juste une personne qui sache que j'existe.
Je suis peut être égoiste de vouloir qu'on s'occupe de moi mais je veux plus être seule...je veux plus.
Ca me détruit.
J'ai beau dire tout ce que je veux....être seule ça vous enfonce encore plus dans votre désarroi.

Personne qui vous tape sur l'épaule quand vous allez mal. Symbole que la personne est là pour vous.
Personne qui vous prend dans les bras quand vous pleurer. Signe que la personne tient de l'importance à vos sentiments
Personne pour vous rattraper avant que vous fassiez une connerie.
Personne.....

Un nouveau sanglot éclate puis des pleurs en silence.
Je n'aime pas pleurer, j'ai peur de ce qui va arriver. Je relève la tête un peu pour voir que le soleil de novembre s'est caché pour faire place à des nuages.
Je regarde autour de moi. Pleins de personnes passent, aucunes ne me remarque.
J'ai beau être entouré d'un million de gens, je me sens plus seule que jamais. J'essuie un peu mes larmes parce que j'ai cours et qu'il va falloir que j'y aille. Je relève un peu plus la tête et remarque une scène devant moi plus qu'attendrissante.

Une fille est dans les bras de son père avec un jouet dans ses mains. A voir l'emballage elle vient de l'avoir. Elle prend son père dans ses bras qui s'est accroupie pour voir le visage emerveillée de sa ptite fille. Je baisse les yeux puis les relève une nouvelle fois. Ils sont embués. Des larmes menacent de pleurer. Je lutte pour ne pas éclater en sanglot devant cette scène.

C'est tellement beau.....

Est ce qu'un jour je vivrais un moment comme ça ?

Je trouve la force de me lever et essuie rapidement mes yeux pour me diriger vers la fac.

FIN POV LOLA

Aprés que son père l'ai abandonné dans le parc et aprés qu'il ait poussé des jurons contre ce dernier, il a décidé de localiser Lola pour la retrouver.
C'est ainsi qu'il s'est trouvé sur un banc à proximité d'elle et qu'il a tout vu.....du début jusqu'à la fin.
Ses pleurs.....
Le visage de Lola entrain de pleurer est resté dans sa mémoire.
Il avait déjà vu des filles pleurer mais là c'était différent. Il pouvait ressentir la solitude et la détresse de la jeune fille.
C'est magique non?

Il comprenait à présent pourquoi son père lui avait demandé à lui de s'occuper d'elle...il arrivait à ressentir ses sentiments.
Les plus agés y arrivent aussi, trés facilement même, mais comme première mission il ne pouvait pas s'occuper d'une personne beaucoup plus agée que lui, il aurait eu plus du mal à détecter ce qu'elle ressentait. Plus on vieillit, plus on a de facilité pour distinguer les émotions des personnes de tout age qu'on doit aider. Mais pour l'instant il n'est qu'un novice dans ce domaine, il n'a aucune véritable expérience et donc ne peut pas ressentir toutes les émotions.
Là comme Lola ne contient pas son pouvoir, qu'elle ne le contrôle pas, elle dégage une aura qu'il peut ressentir beaucoup plus facilement. C'est ce qui la différencie des autre filles qu'il a déjà vu pleurer. Là elle est vulnérable face à lui.
Mais il sentait autre chose. Il y avait autre chose. Une énergie qu'il n'avait jamais ressenti auparavant, une force au delà de ce qu'il connaissait.

"Elle veut un ami....et ben voilà j'ai trouvé un moyen pour m'approcher d'elle."

POV LOLA

Allez respire Lola et franchit ce putain de portail pour aller à ton cours avant que t'arrives en retard.
T'as déjà assez fait de gaffes aujourd'hui il peut pas t'arriver pire non? Quoique...j'en doute. Je suis calmée c'est déjà ça, je coris que évacuer toute cette tension ça m'a fait du bien.

Sans trop savoir pourquoi je me retourne. J'ai l'impression qu'on me regarde, qu'on m'espionne.
En plus de ça j'deviens parano....c'est le pompom.
Je décide enfin à pénétrer dans la faculté poru me rendre dans l'amphi où mon cours doit se déoruler.

Arrivé là-bas, je me met à mon emplacement habituel, c'est à dire, au fond à droite. Personne ne vient ici, j'ai déjà commencé à faire fuir les gens. Ne pas leur parler, les ignorer, c'ets sur que ça n'attire pas leur sympathie. Des filles passent devant moi, elles ne m'adressent aucun regard, où alors c'est des regards en biais, de travers.
Mais un regard se distingue des autres.
Un regard qui vient de l'opposé où je suis installée.

Ce regard .....

_______________________


Euh solé..... U_U (vive l'ente en matière XD lol)

Je passe en coup de vent pour mettre la suite. Il n'y a pas trop de dialogues pour le moment mais c'est normal. J'avoue que je trouve ce chapitre un peu court lol. J'vais essayer de mettre le chapitre suivant plus rapidement que lui lol.
Vraiment désolé pour le retard, j'espère que ça vous plait toujours. ^^

En tout cas merchi de lire ce que j'écris, ça me fait vraiment plaisir.
Bisous à tout le monde.

# Posté le dimanche 24 février 2008 17:33

Chapitre vier

Chapitre vier
Ce regard......

Je n'avais jamais vu personne me regardait comme ça, peut être parce que je n'y prêtais aucune attention.
Je n'ai jamais vu cette personne aussi. il est peut être nouveau qui sait. Il ne cesse de me regarder et cela me met mal à l'aise, il pourrait au moins être discret chai pas moi >_<. J'aimerais bien changer de place pour ne plus avoir à subir ce genre d'observation mais son regard est si profond que je n'arrive pas à détourner le mien.
C'est étrange j'ai l'impression qu'il lit en moi, qu'il me connaît mieux que moi même..... qu'il en sait plus que moi..sur moi-même.
Je n'aime pas cette sensation d'être mise à nue par un inconnu. Je tente une nouvelle fois de détourner le regard mais sans succès.

Plus notre regard se prolonge, plus je me sens mon énergie s'agitait dans mon sang, elle se propage dans tout mon corps.
Une demie seconde plus tard, il est expulsé à l'autre bout du banc dans un bruit sourd alors que j'arrive enfin à détourner mon regard.

Mon dieu....qu'est ce que j'ai fais?
Ce ..ce n'ets pas moi qui ai fait ça?

"Que se passe t-il en haut ?"

Aucun mot ne sort de ma bouche, je suis encore sous le choc...mon dieu, il va savoir maintenant, je suis foutue.
Comment ça s'est-il produit? Ca ne mettait jamais arriver. Je n'ai jamais autant perdu le contrôle de moi-même.
Seulement quand je suis énervée ou quand mes émotions prennent le dessus...mais là c'était différent. J'avais la désagréable impression qu'il savait tout de moi, et qu'il plongeait au plus profond de mon être pour pouvoir y lire... et je ne le voulais pas.

"C'est ... rien monsieur je suis juste tombé. Désolé"
"Bien... continuons alors....."


Je me reconnecte à la réalité en entendant sa voix. Il me regarde encore mais cette fois-ci un p'tit sourire s'est dessiné sur ses lèvres.
Un sourire qui en dit beaucoup. Il sait.
Non il ne sait pas, il ne peut pas savoir. De tout façon je nierais et il n'aurait aucune preuve. Je détourne le regarde et me focalise sur le cours du prof.
Ce n'est pas que ça ne m'intéresse pas mais j'ai l'esprit ailleurs. Je n'arrive pas a me concentrer sur les paroles du prof pourtant ça à l'air intéressant. Je sens son regard sur moi, c'est horrible, je me sens complètement impuissante, faible face à lui...quelle ironie quand même -_-". Moi faible face à un gars normal alors que chui dotée de capacités paranormales... cherchez l'erreur.

Je n'aurais jamais dû venir à la fac, j'en étais sûre. C'était une erreur. Tout ça ne mène à rien. J'ai beau esssayer d'être une personne quelconque ce n'est pas le cas et ça ne le sera jamais. Je le désire plus que tout mais ce n'est que des voeux qui ne se réaliseront jamais. Le preuve ici même. Je serais toujours bizarre et isolée de tout le monde parce que j'arrive pas à contrôler ses putain d'émotions....mon dieu aidez moi. Je m'enfonce sur le banc et dans mes pensées.

Ce n'est pas aujourd'hui que je retiendrais quelque chose du cours.

[....]

La sonnerie sonne, cela marque la fin des cours pour aujourd'hui. Je dois aller voir où mon casier se trouve donc je range vite mes affaires pour pouvoir partir de cette fac au plus vite.
Je ne sais même pas si je vais revenir. Je ne veux pas être la bête de foire ici aussi.
Je sors vite de l'amphi pour ne pas avoir à faire face à ce gars.... je ne veux plus le voir. Je ne sais pas pourquoi mais il m'a un peu fait flipper... je ne veux plus le voir non jamais. De peur qu'il découvre mon secret. De peur qu'il me dénonce. De peur d'être enfermée. De peur d'être jugée pour une chose que je n'ai pas demandé, que je ne contrôle pas.

J'arrive devant mon casier et l'ouvre rapidement pour poser des livres, qu'ils ne me serviront demain, et partir au plus vite de cet endroit. Caché derrière la porte, ce n'est qu'une fois la porte fermée que je remarque le garçon de l'amphi appuyé contre le casier voisin.
Cela me fait sursauter.
Au même moment un paquet de feuilles qu'une fille tenait dans ses mains s'envolent comme si un coup de vent était passé.

Zut >_<
Faut que ça cesse, je me fais remarquer et en plus devant une personne.

Le jeune homme en question se retourne vers la fille et rigole.

- Et ben....va y'avoir du boulot...
- Qu...Quoi?


Je pose la question mais n'attend pas de réponse. C'est le seul mot qui m'est venu à l'esprit.
Je fais mon mot de passe et commence à partir d'une démarche rapide mais le pot de colle, oueh j'lui ai trouvé un nom ça y est -_-", me suit et me rattrape par le bras.
Je déteste qu'on me touche....
Il ne retire pas sa main et m'oblige à me stopper.
Je le regarde de travers mais il n'enlève pas sa main. Je le repousse d'un coup d'épaule pour pouvoir continuer ma route et m'en aller le plus loin possible de lui.

- Chui là pour toi me repousses pas ça servira à rien
- ..Qu ..hein?
- On m'a dit que t'étais un cas assez dur et j'ai pas voulu le croire mais ils avaient raison....
- Qui ça ils ?
- Ceux qu'ils m'ont envoyé...


Qu'est ce qu'il dit? Je comprend rien... ou peut être je ne veux pas comprendre. Qui c'est "ils"? Il me fout la frousse plus qu'autre chose ce mec.

- J-J'vois pas de quoi tu parles
- Ca sert à rien de nier et de pas m'écouter. Tu sais aussi bien que moi de quoi je parle.
- Pas du tout et maintenant tu me lâches.


Mon ton hausse parce que je ne supporte pas sa manière d'agir. Il est si... Sûr de lui.

Fenêtre qui claque violement contre un mur.
Tous les regards dans cette direction y compris celui de ce mystérieux jeune homme. J'en profite pour m'éclipser et rentrer chez moi. Je ne vois pas le gars se retourner et me regarder partir.

- Et merde ça devait pas se passer comme ça.

_________________________


Coucou!!!!!

Suite enfin lol.
Wow les chapitres sont courts à côté de mon autre fic.... chui désolé vraiment U_U.
J'ai encore 2-3 chapitres, après faut vraiment que je me remettes à l'écriture de cette fic ... et aussi de tokio-fic >_<.
J'espère que cette suite vous plaira, je sais plus trop ce que j'ai écrit, j'ia pas le temps de relire en tout cas j'espère que vous aimerez U_U lol

BisouXxXx

# Posté le mercredi 26 mars 2008 18:12